Et la vie nous emportera / David Treuer. - Albin Michel, 2016

Nous sommes en 1942 dans le Minnesota, Frankie Washburn s’est engagé dans l’armée de l’air. Avant de rejoindre sa base, il va dire au revoir à famille et amis à la résidence d’été de ses parents qu’il a toujours un peu déçus, son père parce qu’il ne le trouve pas assez viril et sa mère parce qu’elle l’aurait voulu plus artiste. En face de chez eux, de l’autre côté du fleuve Mississippi a été installé un camp de prisonniers allemands et justement l’un d’entre eux vient de s’enfuir. Jouant les matamores, Frankie décroche un Winchester 101 et s’enfonce dans la forêt accompagné de Félix, un vieil indien, de Billy, un métis, son ami de toujours, tous deux au service de ses parents et enfin Ernie, un autre ami. Le quatuor va au-devant d’un drame qui sera l’objet principal du livre. C’est une histoire où il est difficile de démêler le vrai du faux, des versions différentes se succèdent et les personnages jouent un jeu de dupes marqué par le remord et des sentiments amoureux ambigus.
Pas mal, un peu tarabiscoté tout de même, l’auteur tire le maximum de son évènement de départ au point que l’on termine le roman en ayant le sentiment de ne pas avoir compris la totalité du puzzle reconstitué de l’histoire.

Avis : **

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