2084 : la fin du monde / Boualem Sansal. - Gallimard, 2015. - (Blanche)

A travers ce roman, Boualem Sansal paraît vouloir marcher dans les pas de deux gigantesques chefs-d’œuvre de la littérature mondiale : « 1984 » de Georges Orwell et « Le Château » de Franz Kafka. Après une Grande Guerre sainte victorieuse, nous sommes en Abistan, un immense pays dont la population ne connaît les limites, qui tire son nom du prophète Abi. Y règne une espèce de régime relevant du totalitarisme religieux dont la puissance est liée à l’amnésie et la soumission savamment entretenues de ses sujets. Revenant d’un long séjour dans un sanatorium éloigné de tout, Ati, protagoniste du livre, ose, lui, se poser des questions et rejoint la capitale. Il découvre l’existence d’un groupe de renégats.
« 2084 : la fin d’un monde » est un grand coup de cœur de la rentrée littéraire 2015 pour pas mal de critiques littéraires, ils considèrent même qu’il s’agit du meilleur roman de l’auteur. Je dois vous faire un aveu : j’ai capitulé à la moitié du livre. Difficile donc d’avoir un jugement global, sans avoir été au bout de sa lecture, mais je me suis ennuyé ferme et le ton, parfois démonstratif, didactique, manquant de finesse, n’a pas manqué de m’agacer. Chacun se fera son propre jugement…

Avis : *

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