Une guerre pour moi… / T. Scott ; Barroux. - Les 400 coups, 2015. - (Carré blanc)

Il est orphelin et vit dans les « rues d’éboulis » d’une ville africaine. Son seul repère, son pôle, son maître, son soleil, c’est Amal, son « frère de tous les jours ». D’Amal, il apprend tout, les jeux comme les armes, qu’il va falloir armer contre l’ennemi. Et puisque le narrateur est trop petit pour en supporter la taille et le poids, c’est une autre mission qui l’attend.
Le champ lexical des armes et de la guerre mine le texte dur et sombre. L’enfant admire éperdument son aîné, le suit aveuglément, jusqu’à une terrible prise de conscience : et si le jeu avait changé de nature ? « Parce que, en vrai, je deviens quoi si je perds ? »

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