On est tous faits de molécules / S. Nielsen. - Hélium, 2015

Voici bientôt 2 ans que la mère de Stewart est morte. En véritable petit génie très mature, Stewart est heureux de voir que son père a retrouvé goût à la vie en compagnie de Caroline. Et lorsqu'il doit quitter sa maison et emménager chez elle et sa fille Ashley, il accepte le tout avec une belle abnégation, pourvu que son père soit épanoui.
De son côté, Ashley est estomaquée de voir débarquer chez elle ce nerd si dépourvu de bon goût vestimentaire et de coolitude. Sa colère ne fera que grandir. Il a déjà fallu qu'elle accepte le divorce de ses parents si cool, l'annonce de l'homosexualité de son père et maintenant cette famille de guingois ?! Pour une fille si cool, c'en est trop ! Heureusement que le beau Jared si cool s'intéresse à elle...
On s'attache d’emblée à Stewart qui peut dire en toute honnêteté :  « Résoudre le problème de la faim dans le monde, c'était du gâteau comparé à trouver un moyen de ne pas me déshabiller devant tous ces presque-adultes ».
On s'attache un peu moins vite à l'ado pimbêche si préoccupée du regard des autres. Et on ne s'étonne guère que la cohabitation ne soit pas des plus sereines. Mais chacun nous livre son regard à tour de rôle et, dans un antagonisme qui va s'effilocher peu à peu, nous réviserons bien sûr notre jugement...
« Les molécules sont constituées d'atomes. 
Quand quelqu'un meurt, ses molécules se décomposent, mais pas leurs atomes.
 Donc, mettons qu'un atome de carbone fasse partie d'autre chose,
 par exemple une fleur, ou même un autre être humain ».

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